Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 07:30

Bienvenue sur mon blog! 


C'est en voulant partager ces petits riens qui font les conversations entre amis, alors que j'étais loin des miens que j'ai décidé un jour de créer ce blog. Lectures, films, sorties et créations, j'en ai fait un petit fourre-tout qui me ressemble un peu dans son côté désordonné et hétéroclite. Avant de vous laisser naviguer  d'article en article, je voulais vous donner quelques précisions sur certaines sources.  

J'ai pour habitude de toujours citer mes sources. Ainsi: la plupart des résumés de films sont tirés du site
cinemovies ou allociné et les résumés de livres sont habituellement la 4e de couverture du livre.  Si j'ai effectué un bijou ou un autre objet avec un modèle, je mets le lien vers le site. Si vous constatez qu'un lien ne fonctionne pas ou une autre anomalie, n'hésitez pas à mettre un commentaire pour me le signaler !  Ceci dit  vous pouvez laisser des commentaires pour tout un tas d'autres raisons!

Ce nouveau blog est plus facile de navigation que l'ancien, car il possède des catégories, comme ça, vous pouvez ne regarder que les catégories d'articles qui vous intéressent!  

Voilà, bonne lecture!

Par akialam
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 19:28

constance-les-meres-de-famille-affiche.jpgConstance,

Les mères de famille se cachent pour mourir

A la Comédie de Paris

 

Pour les téléspectateurs d'On ne demande qu'à en rire, Constance n'est pas une inconnue. Son univers comique, cruel et trash séduit jury et spectateurs pour la deuxième saison consécutive.

 

Monsieur lalune et moi même nou sommes donc offerts deux places pour son nouveau spectacle Les mères de famille se cachent pour mourir. Co-écrit avec Jérémy Ferrarri, lui aussi pensionnaire de l'émission, et dont l'humour politiquement incorrect se marie très bien avec l'uniers de la demoiselle.

 

A travers une belle galerie de personnages féminins, Constance démonte une fois de plus ses belles qualités de comédienne. Le texte, cruel comme on s'y attendait, nous fait souven rire jaune, mais l'énergie est bonne, quels que soient l'humour ou le type de personnage.

 

Une humoriste de talent et une soirée bien agréable !

Par akialam - Publié dans : Théâtre et spectacles
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 13:27

 

Comme tous les ans, je fais un certain nombre de salons artistiques pour me "faire l'oeil" et également dans l'optique de faire quelques acquisitions, dans la limite du budget disponible, bien entendu, c'est à dire limité. Mais je suis prête à renoncer à l'achat d'une nouvelle paire de chaussures pour un tableau. Chacun ses priorités :p

 

Comme d'habitude, voici donc un petit panorama des artistes qui ont attiré mon attention.

 

Salon de l'art abordable à la Bellevilloise

salon_art_abordable_bellevilloise.jpg

 

Christine Leboeuf

J'aime ses derniers formats atypiques, tout en longueur et avec des couleurs vives, dans un style qui m'évoque le vitrail et certaines formes de l'Art Nouveau.

 

Isabelle Diffre

J'aime que ces tableaux ne soient pas complètement figuratifs, j'y vois des bords de mer ou des paysages brumeux qui m'évoquent la Bretagne.

 

Claude feuillet

Un univers onirique et une texture particulière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grand marché d'Art contemporain à la Halle Freyssinet

grand-marche-dart-contemporain--la-halle-freyssinet.jpg

 

Geneviève Penloup

Parce que son travail est très différent de tout ce que j'ai pu voir ces dernières années. Il m'évoque les forêts un peu inquiétantes des contes de fées ou des romans fantasy.

 

Stefan Beiu

Je l'avais déjà repéré l'an dernier avec ses grandes toiles de tours de Babel, qui mêlaient un motif de loin, et une multitudes de scènes plus petites lorsqu'on se rapproche. J'aurais bien été tentée de faire l'acquisition de l'une de ses toiles l'an dernier, mais cette année, ses prix ont beaucoup augmenté. J'ai loupé le coche pour cet artiste !

 

Sophie

J'ai particulièrement aimé sa dernière série (dont seule un statue est présente sur le site) avec des femmes des années folles, fines mais féminines, et très élégantes.

 

Nathalie Seguin

Une nette préférence pour sa série avec des danseuses aux robes virovoltantes qui m'évoquent le flamenco, et dont l'aspect général change complètement selon le point de vue à partir duquel on regarde la statue.

 

Virginia Bénard

Ses toiles ressemblent à de simples portraits de mode avec des fonds colorés. Accrocheur.

 

Par akialam - Publié dans : Sorties et expositions
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 12:02

elle-s-appelait-sarah-tatiana de rosnayElle s'appelait Sarah, de Tatiana de Rosnay

 

Genre:Drame

Lieu et époque : Paris, époque actuelle et 1942

 

Un livre sur une période douloureuse et complexe de l'histoire française:  la rafle du Vel d'Hiv. En tant que française, je suis sans doute plus sensible à un certain nombre de critiques sur ce point, mais il y a deux choses qui ont tendance à m'agacer lorsqu'on traite un sujet semblable : 

La repentance, tout d'abord : demander pardon est nécessaire pour que les victimes et les descendants des victimes (le cas échéant) se sentent considérés et puissent se reconstruire. Se souvenir de ce qui s'est passé et transmettre cette histoire, même douloureuse, est important, et c'est ce qu'on appelle le devoir de mémoire. En revanche, la culpabilisation des français d'aujourd'hui au nom de ce qu'ont fait leurs aïeux est superflue, à mon sens.

Le jugement  "à postériori" des gens ordinaires de l'époque. Je trouve toujours assez prétentieux de juger des réactions de personnes en temps de guerre (et d'occupation) à travers le prisme de valeurs que l'on estime aujourd'hui universelles, et en temps de paix. Je ne parle pas des grands criminels, entendons-nous bien, mais des citoyens ordinaires, qui par peur pour leur propre vie ou celle de leur famille, ont laissé faire. Je ne dis pas qu'il ont bien fait, je pense simplement qu'il est trop facile de les juger aujourd'hui, en temps de paix, à l'abri de toute menace physique directe,et maintenant que l'on connaît la réalité des camps (ce qui n'était pas le cas à l'époque). On ne peut jamais savoir ce que l'on aurait fait, à leur place.

 

Tout cela pour en arriver l'ouvrage dont il est question. Poignant, il retrace l'histoire d'une petite fille du Vel'dHiv et, en parallèle, l'histoire de la journaliste américaine qui enquête de nos jours, sur cet évènement historique. Ce recul de la journaliste étrangère sur le sujet génère une incompréhension de sa part. Pourquoi donc les français ignorent tout de cette histoire, et pire, semblent indifférents ?

 

Je l'avoue, j'ai frôlé l'agacement lorsque cette journaliste exprime des jugements sur ce qui s'est passé (d'où ma mise au point du départ), confondant parfois, à mon sens, devoir de mémoire et repentance, et jugeant "à postériori". Agacement d'autant plus grand qu'il venait d'une journaliste américaine, car l'histoire du peuple américain possède également ses propres drames.  


Cependant, il est vrai que de nombreux français ignorent tout de ce fait et/ou s'en désintéressent, mais ainsi en est-il de de l'histoire en général, qu'il s'agisse de la leur ou celle des autres. Le regard de cette journaliste transforme parfois ce désintérêt général en une sorte de honte ou de volonté d'oubli, mais je n'en suis pas convaincue à titre personnel.

 

Vous en viendriez presque à croire, chers lecteurs, que j'ai détesté cet ouvrage. Or, il n'en est rien : malgré tout, je me suis attachée à cette journaliste et on admire son acharnement à découvrir la vérité, aussi terrible et destructrice soit-elle. L'écriture est fluide et le récit de la petite fille est poignant, elle qui avec ses yeux d'enfants ne comprend pas pourquoi on s'en prend à elle et à sa famille. Ce regard plein d'innocence et d'incompréhension rend encore plus terrible et abominable ce qui l'est déjà naturellement. Les adultes savent que la haine existe et finissent presque par se résigner, l'enfant est d'autant plus perdue qu'elle ignore la haine et ne peut donc même pas trouver d'explication à ce qui se passe. Toujours revient le mot "Pourquoi ?". Ce qui rend sa lutte pour survivre encore plus grande, c'est qu'elle ne lutte pas pour elle-même et avec l'obstination qu'ont parfois les enfants lorsqu'ils ont fait une promesse, elle lutte pour ce petit frère caché qu'elle a promis de venir rechercher lorsque tout serait fini.

 

Un livre plein de compassion, qui parle autant du poids de l'histoire, des traumatismes, que des secrets de famille. Très bel ouvrage qui ne parle pas seulement d'un fait et de chiffres mais s'attache à retracer la drame des individus à travers le destin tragique de cette petite fille.

 

 

4e de couverture :

Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible. Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv. Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.  

 

Extrait :

  "Ouvrez! Police!"

La Police avait-elle trouvé Papa dans la cave ? Etait-ce pour ça qu'ils étaient là, pour emmener Papa dans ces endroits dont il parlait quand il murmurait dans la nuit, ces "camps" qui se trouvaient quelque part en dehors de la ville ?

La petite se hâta à pas de loup vers la chambre de sa mère, à l'autre bout du couloir. Quand elle sentit la main de sa fille se poser sur son épaule, celle-ci se réveilla dans l'instant.

"C'est la Police, Maman, murmura la fillette, ils donnent de grands coups dans la porte."

La mère glissa ses jambes de sous les draps et dégagea les cheveux qui lui pendaient devant les yeux. la fillette trouve qu'elle avait l'air fatiguée et vieille, bien plus vieille que ses trente ans.

"Est-ce qu'ils sont venus pour prendre Papa? implora-t-elle en s'agrippant au bras de sa mère, est-ce qu'ils sont là pour lui ?"

La mère ne répondit pas. A nouveau, les voix puissantes leur parvinrent depuis le palier. La mère enfila rapidement une robe de chambre, puis elle prit sa fille par la main et se dirigea vers la porte. Sa main était chaude et moite. Comme celle d'un enfant, pensa la fillette.

"Oui?" dit timidement la mère derrière le loquet.

Une voix d'homme cria son nom.

"Oui, monsieur, c'est bien moi", répondit-elle.

Son accent était soudain revenu, fort et presque dur.

"Ouvrez immédiatement. Police."

La mère porta la main à sa gorge. La fillette remarqua combien elle était pâle. Elle semblait vidée, glacée, incapable de bouger. La fillette n'avait jamais lu autant de peur sur le visage de sa mère. Elle sentit alors l'angoisse lui dessécher la bouche.

Les hommes frappèrent une dernière fois. La mère ouvrit la porte d'une main tremblante et maladroite. La fillette tressaillit, s'attendant à voir des uniformes vert-de-gris.

Deux hommes se tenaient sur le seuil. Un policier, avec sa cape bleue marine qui lui tombait sous le genou et son grand képi, et un homme vêtu d'un imperméable beige, qui tenait une liste à la main. Celui-ci répéta le nom de sa mère. Puis celui de son père. Il parlait un français parfait. C'est que nous n'avons rien à craindre, pensa la fillette. S'ils sont Français et pas Allemands, nous ne sommes pas en danger. Des Français ne nous feront pas de mal.

 

 

Deuxième ouvrage du challenge

challenge petit bac 2012

dans la catégorie PRENOM

Par akialam - Publié dans : Livres
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 07:13

et-maintenant-on-va-ou-nadine-Labaki.jpgEt maintenant, on va où ? de Nadine Labaki

 

Genre: comédie dramatique

Lieu et époque: Liban, époque actuelle

 

Dans les films de Nadine Labaki, il y a le Liban : Une terre multiculturelle et multiconfessionnelle déchirée par les guerres. Une certaine douceur de vivre à l'orientale. Une tolérance qui peut se muer en haine dès lors que l'on souffle sur les braises.

 

Après Caramel, qui avait pour cadre un salon de beauté à Beyrouth, nous voici à l'opposé, dans un petit village de montage cerné par les mines.Mais les femmes sont toujours au coeur du cinéma de Labaki, et ce sont elles qui tentent, bon an, mal an, de maintenir la paix entre chrétiens et musulmans du village, en jugulant l'influence de l'extérieur. Là où les religieux de chaque bord échouent à calmer leurs ouailles qui s'entredéchirent, les femmes trop souvent endeuillées vont tenter de ramener la Paix, prêtes à sacrifier ce qu'il leur reste pour ne pas voir mourir tous leurs proches.

 

J'aime l'ambiance orientale des films orientaux, où les fêtes semblent interminables, où les deuils sont démonstratifs, où la solidarité s'exprime parfois sous des abords rudes, où l'on parle fort et où les sentiments les plus extrêmes semblent déborder sans cesse.

 

Des actrices que l'on sent engagées dans leur rôle, un sens du comique qui croque avec tendresse les personnages, des moments de poésie pour un film touchant, dont la morale pourrait sembler simpliste, mais où, malgré les drames, émane une certaine lueur d'espoir qui fait plaisir à voir.

 

Résumé:

Sur le chemin qui mène au cimetière du village, une procession de femmes en noir affronte la chaleur du soleil, serrant contre elles les photos de leurs époux, leurs pères ou leurs fils. Certaines portent le voile, d'autres une croix, mais toutes partagent le même deuil, conséquence d'une guerre funeste et inutile. Arrivé à l'entrée du cimetière, le cortège se sépare en deux : l'un musulman, l'autre chrétien.

Avec pour toile de fond un pays déchiré par la guerre, ET MAINTENANT ON VA OÙ ? raconte la détermination sans faille d'un groupe de femmes de toutes religions, à protéger leur famille et leur village des menaces extérieures.

Faisant preuve d'une grande ingéniosité, inventant de drôles de stratagèmes, unies par une amitié indéfectible, les femmes n'auront qu'un objectif : distraire l'attention des hommes et leur faire oublier leur colère et leur différence.

Mais quand les événements prendront un tour tragique, jusqu'où seront-elles prêtes à aller pour éviter de perdre ceux qui restent ?

Par akialam - Publié dans : Films
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 18:36

Je vous en parlais il y a quelque temps dans le j'aime/j'aime pas de la semaine,

j'ai fini il y a peu un projet au point de croix pour mon frérot, pour son nouveau chez lui.

 

Il s'agit de deux torchons à main pour la cuisine. En accord avec lui, et pour réaliser un motif qui lui plaise, je suis allée puiser mes motifs sur le site d'Andy Rash. Si vous avez la curiosité de visiter son site, vous comprendrez vite pourquoi. Il offre des motifs simples, semblables à ceux du début des jeux vidéos, et a fait un certain nombre de personnages que reconnaîtront sans peine les geeks (mais pas seulement)

 

Voici le résultat en (mauvaises) images !


SW2.jpg

 

SW1

 

 

 

 

 

Par akialam - Publié dans : Broderie, couture, récup et compagnie
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 08:48

 

bobine3Tous les mois, il s'agit d'imaginer le casting idéal pour adapter au cinéma un des livres lus dans le mois précédent (du 15 au 15, dans mon cas). 

 

 

 

 

LE LIVRE EN QUESTION

  Les Morues

Le casting :


Emilie-dequenne.jpgEma : Emilie Dequenne 


     - QUI C'EST ?  Une jeune femme que j'ai découverte dans le pacte des loups il y a déjà quelques années, bien qu'elle continue de tourner, c'est essentiellement dans des films d'auteur, le grand public la voyant donc finalement assez peu. 

  
    - POURQUOI ? Parce que justement, cela fait longtemps que je ne l'ai pas vue au cinéma, et qu'elle dégage à la fois une tristesse et une joie qui me semblent correspondre au personnage d'Ema. 

 

 


   louise_bourgoin.jpgGabrielle : Louise Bourgoin 


     - QUI C'EST ?  Après avoir été miss météo pour le grand journal de Canal+, elle fut la révélation de la fille de Monaco et l'Adèle Blanc-Sec de Luc Besson. Elle est actuellement à l'affiche de l'amour dure trois ans, de Frédéric Beigbeder. 

  
    - POURQUOI ? Parce qu'elle est sublime, et que pour jouer la magnifique descendante de Gabrielle D'Estrées, elle serait parfaite.

 

 

 

 

 

gregoire-leprince-ringuet.jpgFred : Grégoire Leprince Ringuet  


     - QUI C'EST ?  Je l'ai découvert dans les chansons d'amour, puis dans la princesse de Montpensier, l'an dernier. 

  
    - POURQUOI ? Parce qu'il dégage une forme de faiblesse et de jeunesse par son physique, et en même temps de volonté qui me semble pouvoir convenir au personnage de Fred.

 

 

 

 

 

 

lamine-lezhgad.jpgBlester :   Lamine Lezghad 


     - QUI C'EST ? Un humoriste talentueux qu'on a surtout vu dans On ne demande qu'à en rire  

  
    - POURQUOI ?  Parce que dans ce casting idéal, j'aime parfois mettre des humoristes que l'on a pas encore vu au cinéma. Je l'imagine bien dans ce rôle. 

 

 

 

 

 

Pour les plus petits rôles : 


Alice  : Géraldine Nakache, parce que je la vois bien derrière son bar, à servir des shots de vodka avec une bonne humeur communicative. 

 

Antoine : Romain Duris, parce qu'un peu de contre-emploi ne fait pas de mal. Antoine, rigide, conventionnel, j'aurais bien envie de l'y voir !

 

Les petits plus :   

- Côté réalisation: Le duo Eric Toledano/Olivier Nakache qui vient de nous signer le fantastique Intouchables.

Côté BO : Puisque l'auteur du livre a eu la bonne idée de mentionner sa playlist à la fin de chaque chapitre, il n'y a plus qu'à piocher dedans !


 

 

Voilà pour ce mois-ci ! Personne ne suit encore ce rendez-vous avec moi, mais les liens seront ensuite là si j'ai le plaisir d'inspirer quelques bloggueur(euse)s.

Pensez à me le signaler par commentaire si c'est le cas ! 

 

 



Par akialam - Publié dans : Mon casting idéal
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 07:31

 

2012-01-14-14.47.39b.jpgAprès des mois de collecte, l'opération 1000 grues pour le Japon proposée par  Blue Marguerite touche à sa fin. Il y a quelque temps, j'y avais apporté ma modeste contribution en envoyant une demie-douzaine de grues en origami.

 

C'est ainsi que des grues des quatre coins de l'hexagone et même d'outre-mer sont parvenues aux sympathiques créatrices du site. Mais avant d'envoyer ces volatiles de papier au mémorial d'Hiroshima, il fallait encore les assembler sous la forme de guirlandes. 2012-01-14-15.10.34b.jpg

 

Pour l'occasion, les volontaires ont été réunies dans les très beaux ateliers de Rrose Sélavy près  de Pigalle pour une après-midi chaleureuse et conviviale  autour d'un thé à la menthe et de pâtisseries confectionnées par les organisatrices. Une après-midi à enfiler les grues comme des perles pour en faire des guirlandes de 40. Il en faut 25, exactement pour arriver au nombre voulu de 1000. Pour ma part, j'en ai fait 5. C'est qu'il en faut du temps pour assembler ces grues, en tentant de choisir des couleurs harmonieuses ou la taille adéquate ! 

 

 

 

L'opération ayant été un franc succès, ce ne seront au final pas 1000 grues qui seront expédiées, mais 2000 ! 

2012-01-14-16.57.47b.jpg

 


Par akialam - Publié dans : Broderie, couture, récup et compagnie
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 10:19

Polisse.jpgPolisse, de Maïwenn

 

Genre: Drame

Lieu et époque : Paris, époque actuelle

 

C'est grâce aux différentes semaines organisées en ce début d'année pour permettre aux spectateurs de revoir les films marquants de 2011 que j'ai pu profiter de voir ce film, à côté duquel j'étais passée en octobre, faute de temps.


C'est déjà un sujet délicat que de traiter de crimes et délits sexuels, de maltraitances, d'exploitation, mais cela l'est encore davantage lorsqu'il s'agit d'enfants. La réalisatrice, également scénariste du film, arrive à évoquer ce sujet bouleversant au travers du prisme des policiers chargés d'enquêter sur ces faits. Elle montre la diversité des cas que traite cette brigade, quitte à s'appuyer sur certains clichés, au fond sans importance. Elle montre des hommes et des femmes engagés, parfois idéalistes, mais conscients ue, parfois, faute de mieux, il faut faire "à moindre mal" et au cas par cas. Ils ont également une vie personnelle, avec leurs tracas, leurs blessures, leurs failles, et ces deux vies ne sont pas étanches. C'est cette relation vie privée/professionnelle qui fait tout l'interêt du film.

 

Le seul reproche que je pourrais faire est lié au personnage de la photographe interprétée par la réalisatrice elle-même. Je comprends qu'elle représente le spectateur extérieur s'immisçant dans un milieu particulier, mais je n'ai pas compris l'interêt de son histoire avec le policier incarné par Joe Starr et ses relations avec le père de ses enfants.  Je n'ai absolument pas vu ce que cela apportait au sujet du film. 

 

Cela étant, la réalisation est excellente, et les personnages tous magistralement interprétés. Karin Viard et Marina Foïs sont parfaites, comme d'habitude. Quant à Joe Starr, honnêtement, je n'aurais pas parié un kopeck sur lui. Et pourtant, il est vraiment très bon dans le rôle du policier un peu "brut de fonderie", parfois maladroit dans son rapport aux gens et maladroit à exprimer ce qu'il ressent, mais avec un coeur immense.

 

Un film parfois très dur, mais profondément humain.

 

 

Résumé:

Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l'on se raconte ses problèmes de couple ; ce sont les auditions de parents maltraitants, les dépositions des enfants, les dérives de la sexualité chez les adolescents, mais aussi la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables dans les moments les plus impensables ; c'est savoir que le pire existe, et tenter de faire avec...

Comment ces flics parviennent-ils à trouver l'équilibre entre leurs vies privées et la réalité à laquelle ils sont confrontés, tous les jours ? Fred, l'écorché du groupe, aura du mal à supporter le regard de Melissa, mandatée par le ministère de l'intérieur pour réaliser un livre de photos sur cette brigade.

Par akialam - Publié dans : Films
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 07:28

Les-Morues-Titiou-LecoqLes Morues, de Titiou Lecoq

 

Genre: roman

Lieu et époque: Paris, époque actuelle

 

Il est assez difficile de définir cet ouvrage qui mélange habilement les genres, sans pour autant perdre son sens de l'humour et un interêt sans cesse renouvelé. Après un premier chapitre surprenant par sa forme, qui restitue très bien l'ambiance d'une soirée, et l'enterrement du chapitre suivant, où chacun gère son chagrin comme il peut, j'ai craint que cette histoire très bien commencée ne tourne au mauvais thriller (option théorie du complot), mais très vite, mes craintes se sont dissipées. Les personnages eux-mêmes mesurant parfois l'incongruité de leurs soupçons, se demandant si ils n'auraient pas vu trop de films américains pour réagir ainsi. Cette histoire est cependant appuyée sur des faits réels, comme la RGPP (je vous laisse googler ça) mais sans que la dimension politique ne soit trop présente, la dénonciation n'étant finalement presque qu'un détail dans cet ouvrage qui comporte bien d'autres éléments également dignes d'interêt.

 

La grande force de cet auteur, finalement, c'est d'être ancrée dans la vraie vie, avec ses déceptions, son langage, ses discussions sérieuses ou sa philosophie de comptoir, les amis que l'on adore mais qui peuvent nous irriter, les coups de blues, l'émancipation des femmes, les blessures de chacun. Finalement, sous une apparence assez pessimiste (on ne peut pas dire que les personnages principaux soient très chanceux) il reste une lueur d'espoir fondée sur l'amitié et la volonté qui permettent de s'en sortir tout en continuant d'avancer. Les jours de déprime, on aimerait bien faire partie de ces Morues, qui se réconfortent, qui refont le monde à leur façon et décident de vivre comme elles l'entendent. C'est assez simpliste, mais cet optimisme chaleureux est finalement assez bienvenu en ces temps ou la sinistrose semble gagner les esprits.

 

Pas vraiment chick-litt malgré sa couverture, cet ouvrage à la fois sombre et heureux est finalement très moderne dans sa façon de faire se rencontrer les personnages, dans ses dialogues souvent assez réalistes, dans sa vision de ce que sont les femmes aujourd'hui, loin des clichés habituels. Peut-être suis-je très différente de ces personnages mais je m'y suis retrouvée, parfois, d'autant qu'à aucun moment, l'auteur ne les juge, eux ou leurs choix. Et, surtout, il y a cette dose d'humour qui allège l'ensemble pour en faire un roman facile à lire, mais pas si superficiel qu'il peut en avoir l'air. 

 

Grâce à cet ouvrage, j'ai découvert le blog de l'auteur, dont le style correspond parfaitement à celui des personnages de son ouvrage. Si vous hésitez à acheter ce livre, allez y faire un petit tour, cela vous permettra de vous décider.

 

 

4e de couverture:

C'est l'histoire des Morues, trois filles et un garçon, trentenaires féministes pris dans leurs turpitudes amoureuses et professionnelles. Un livre qui commence par un hommage à Kurt Cobain, continue comme un polar, vous happe comme un thriller de journalisme politique, dévoile les dessous de la privatisation des services publics et s'achève finalement sur le roman de comment on s'aime et on se désire, en France, à l'ère de l'internet. C'est le roman d'une époque, la nôtre.

 

Extrait :

La soirée Kurt
Au début, il y a la sonnette – et la porte qui s’ouvre et se referme sans cesse. Des pas qui résonnent dans l’entrée. Et des embrassades, des «ah», des «oh». T’es déjà arrivé ? J’croyais que tu finirais plus tard le taf. Ouais, mais finalement j’ai bien avancé. Hé, Antoine on va pas parler boulot ce soir, hein? Ça serait de laprovoc ! Un brouhaha généralisé. Des verres qui tintent. T’as apporté les bougies ? Non c’était à Ema de le faire. Chut, on va commencer… Moi, j’ai pas de bougies mais j’ai de la vodka. Vodka ! reprend en écho une autre voix. Ça va… On va pas non plus entrer en communication avec son esprit, on a passé l’âge… Toi, t’as décidé de jouer le vieux con de la soirée. Non mais… on va faire ça encore combien de temps ? Jusqu’à l’inculpation de Courtney, tiens. Rires. Putain, vous êtes lourds les mecs. Hey, le MLF, laisse tomber. Mais ça m’énerve ! Faut forcément que ça soit la méchante femme, va régler tes problèmes avec ta mère OEdipus. Hou là là… Ça vanne sec ce soir. T’es pas d’accord Charlotte? Si – mais ils te provoquent. Dis donc Fred, t’as mis ton plus beau t-shirt… Oui, tu le trouves bien, c’est vrai? Non, elle se fout de ta gueule. On te le dit tous les ans que c’est ringard de se trimballer avec la pochette de In Utero dans le dos. Non, je le trouve vraiment bien, sincèrement, c’est… original de pas mettre Nevermind. Hein ? Quelqu’un veut que je mette Nevermind ? Ouais ! Non, attends, moi j’ai apporté un CD avec des faces B inédites. Laisse tomber tes inédits, ils sont tous sortis avec le dernier coffret – à cause de cette pute de Courtney, hein Ema ? Tu m’emmerdes Gonzo. Par contre, la bouteille de vodka sur mon meuble Stark, vous allez éviter. Toi, t’as su garder la grunge attitude dis-moi… Alors, t’as une copine en ce moment? Oui, je vois quelqu’un. Oh mais c’est génial ! Les filles, arrêtez de lui parler comme s’il avait 3 ans. Elle fait quoi ?

 

Babelio-masse-critique-copie-1.png


 

Premier ouvrage du challenge

challenge petit bac 2012

dans la catégorie ANIMAL

Par akialam - Publié dans : Livres
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