Mardi 10 novembre 2009

Bienvenue sur mon blog! 


C'est en voulant partager ces petits riens qui font les conversations entre amis, alors que j'étais loin des miens que j'ai décidé un jour de créer ce blog. Lectures, films, sorties et créations, j'en ai fait un petit fourre-tout qui me ressemble un peu dans son côté désordonné et hétéroclite. Avant de vous laisser naviguer  d'article en article, je voulais vous donner quelques précisions sur certaines sources.  

J'ai pour habitude de toujours citer mes sources. Ainsi: la plupart des résumés de films sont tirés du site
cinemovies ou allociné et les résumés de livres sont habituellement la 4e de couverture du livre.  Si j'ai effectué un bijou ou un autre objet avec un modèle, je mets le lien vers le site. Si vous constatez qu'un lien ne fonctionne pas ou une autre anomalie, n'hésitez pas à mettre un commentaire pour me le signaler !  Ceci dit  vous pouvez laisser des commentaires pour tout un tas d'autres raisons!

Ce nouveau blog est plus facile de navigation que l'ancien, car il possède des catégories, comme ça, vous pouvez ne regarder que les catégories d'articles qui vous intéressent!  

Voilà, bonne lecture!

Par akialam
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Jeudi 5 novembre 2009

Les révoltés de la Bounty 
suivi de maître Zacharius,
de Jules Verne


Genre: Nouvelles
Lieu et époque: Polynésie, 18e, Genève, époque indéterminée

Je tente encore de cerner pourquoi j'ai été déçue par ces deux nouvelles: est-ce parce que mes souvenirs de l'auteur se rapportaient à ses grands romans d'aventures dévorés dans mon enfance?Toujours est-il que j'ai trouvé ces deux nouvelles assez plates, pas véritablement captivantes. La première, tirée de l'histoire vraie de la Bounty, et plus connue par les élégantes prestation de Mel Gibson et Anthony Hopkins, nous emmène du côté de Tahiti, et s'attache au pas du capitaine détrôné. Hélàs, l'histoire ne révèle aucun suspense et ne répond pas au cahier des charges du genre qui veut que l'action se concentre sur un moment clé de la vie du protagoniste, en s'étalant sur de nombreuses années. La deuxième histoire, qui réserve davantage de surprises, sans doute car elle est moins célèbre, s'achève pourtant en cul-de-sac, tant la fin est évidente. On aurait sans doute préféré un retournement de situation, mais finalement la surprise est peut-être là... En tout cas, une petite déception, qui ne m'empêchera pas de me replonger à l'occasion dans un des grand romans d'aventure de Jules Verne! 


4e de couverture
:

En décembre 1787, la Bounty quitte l'Angleterre sous le commandement du capitaine William Bligh, un homme cruel et colérique. Le navire fait voile vers Tahiti lorsque éclate une mutinerie menée par son second, Fletcher Christian...
Par akialam - Publié dans : Livres
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Jeudi 5 novembre 2009
Le concert, de Radu Mihaileanu
 
Genre: Comédie dramatique 
Lieu et époque: Moscou, Paris, époque actuelle 
 
Comment critiquer une telle merveille ? Rire, pleurs, regret, remord, frustration, colère, toute la palette des émotions humaines est ici présente, créant une l'harmonie parfaite à l'image de celle que recherche Filipov avec ce concerto pour violon de Tchaïkovski qui l'obsède depuis 30 ans. Au delà du subtil mélange des genres, un secret, que l'on suppose très vite, porte nos personnages au bout de leur folie. Au delà de la barrière des langues, qui donne lieu a quelques échanges savoureux, c'est bel et bien l'amour de la musique qui va les réunir, cette langue universelle qui les fera redevenir eux-mêmes. Une pépite qui mérite tous les éloges ! 
 
Résumé:
A l'époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d'orchestre d'Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais comme homme de ménage. Un soir, alors qu'Andrei est resté très tard pour nettoyer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé à la direction du Bolchoï : il s'agit d'une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l'orchestre officiel à venir jouer à Paris. Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd'hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L'occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche...
 
Par akialam - Publié dans : Films
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Samedi 31 octobre 2009
Odette Toulemonde et autres histoires,
de Eric Emmanuel Schmitt


Genre: recueil de nouvelles
Lieu et époque: France, Belgique, époque actuelle

Savez-vous pourquoi j'aime les nouvelles ? Parce qu'elles sont, davantage encore que les romans, un concentré de vie, un moment charnière de l'existence d'un personnage, un moment fort. Et le lecteur est ici entraîné à partager, à compatir, à aimer avec les personnages. Sans doute le fait que les principales figures de ce recueil soient des femmes a-t-il contribué au fait ce que je me sente proche d'elles, mais toujours est-il que ces mères, filles, amantes sont proches de nous, elles nous rappellent sans doute une femme de notre entourage, des bribes de nous-mêmes aussi, parfois.
Un recueil plein de poésie, de sentiments, de tristesses et de joie, qui brosse avec tendresse des personnages presque ordinaires en leur conférant parfois une aura quasi magique.


4e de couverture:
Odette Toulemonde et autres histoires
« Cher monsieur Balsan, je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois. » Odette Toulemonde.

La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence.
Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.

Extrait:
On me demande de chroniquer le dernier livre de Balthazar Balsan. D'accord. Si au moins cela pouvait être vrai, si l'on était sûr que c'est le dernier, alors ce serait une bonne nouvelle ! Car je suis atterré. Du point de vue littéraire, c'est une catastrophe. Tout y est consternant, l'histoire, les personnages, le style... Se montrer aussi mauvais, mauvais avec constance, mauvais avec égalité, ça devient même une performance, c'est presque du génie. Si l'on pouvait mourir d'ennui, je serais mort hier soir. (.. .) Quand on a autant le sens des clichés, monsieur Balsan, il ne faut pas appeler ça roman, mais dictionnaire, oui dictionnaire des expressions toutes faites, dictionnaire des pensées creuses. En attendant, voilà ce que mérite votre livre... la poubelle, et vite.
Par akialam - Publié dans : Livres
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Jeudi 29 octobre 2009
Mic-macs à tire larigot, de Jean-Pierre Jeunet

Genre: comédie
Lieu et époque: Paris, époque actuelle

Comme d'ordinaire, Jeunet le magicien crée un univers à la fois réel (on reconnaît les endroits de Paris) et onirique, avec des personnages qu'il sait rendre attachants, des êtres "à part" qui vivent tant bien que mal dans un monde qui ne convient pas à leur singularité. Le réalisateur fait aussi la part belle aux nombreux second rôles, et si Bazil est bien le personnage principal, c'est de peu, tant les autres savent prendre la place qui leur est dûe. Jeunet réussit comme d'ordinaire à toucher son public, dans ce qui n'est peut-être pas son meilleur film, mais sans aucun doute une jolie fable.


Résumé:
Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau... Bazil n'a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l'a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant.
A sa sortie de l'hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l'inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu'inattendus, vivant dans une véritable caverne d'Ali-Baba : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc , Petit Pierre et Tambouille.
Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d'armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d'hurluberlus, il décide de se venger.


Par akialam - Publié dans : Films
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Mercredi 28 octobre 2009
Cinéman, de Yann Moix

Genre: comédie
Lieu et époque: Montreuil, époque actuelle

Il est difficile de donner un avis sur ce film: d'une part, il est assez divertissant, d'autre part, le cabotinage incessant de Franck Dubosc est insupportable. Qu'on me comprenne: je l'apprécie en tant que comique,souvent, et en tant que comédien, parfois. Le poblème réside ici dans le fait qu'il joue de la même manière que dans ses one-man show, privant du même coup son personnage d'une réelle épaisseur, et agaçant certains spectateurs (dont je fais partie), malgré quelques moments ou son talent affleure, notamment lorsqu'il est simple professeur de mathématiques. Guère plus souvent. Parmi les autres comédiens, on déplore la quasi absence à l'écran du personnage d'Anne Marivin, et on décerne une petite mention spéciale  Jean-Christophe Bouvet en proviseur grenouillophile, et à sa "Charlotte".
Un film qui remplit son contrat, drôle par moments, donc, mais que le comédien principal  gâche à vouloir trop en faire.


Résumé:
Un homme ayant la faculté de voyager à travers tous les genres cinématographiques, tombe amoureux, lors d'un de ses périples, d'une jeune femme et met tout en oeuvre pour la sortir du film dont elle est retenue prisonnière.
Par akialam - Publié dans : Films
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Samedi 24 octobre 2009

Deux soeurs pour un roi, de Philippa Gregory

Genre: Roman historique
Lieu et époque: Angleterre, 16e siècle

Après avoir été, je l'avoue, quelque peu déçue par le film tant le personnage d'Henri VIII m'avait semblé falot, j'ai décidé de me plonger dans le livre afin de me réconcilier avec l'interêt que je portai de prime abord à cette histoire. Il est vrai que les seuls faits historiques réunissent tous les éléments nécessaires à un scénario réussi: des intrigues, des personnages et des enjeux historiques, où ambitions et sentiments se heurtent en un cocktail détonnant. 
On est d'abord surpris par les dialogues, parfois assez crus. Mais comment s'en étonner alors que chaque être n'est considéré que comme un pion à avancer sur l'échiquier des ambitions familiales ? Howard et Seymour, les deux familles poussent leurs filles dans le lit du roi dans l'espoir d'en tirer titres et faveurs. Si le suspense est plutôt absent, quelques notions d'histoire suffisant à connaître les grandes lignes de l'intrigue, il est intéressant et fascinant de voir comment l'auteur brode autour de ces faits pour imaginer le pourquoi du comment, la mise en place de l'engrenage qui va broyer consciences et existences, inexorablement. La vie à la Cour d'Henri VIII apparaît alors comme une nasse monstrueuse où s'entre-déchirent les courtisans, où la manipulation rêgne en maîtresse, dissimulée derrière les bals, les parures magnifiques et les sourires de façade. Un roman captivant.


4e de couverture:
«Je serai sombre, française, à la mode et difficile ; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons ! Quel homme pourrait nous résister ?» Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à l'endroit de sa soeur Marie quand elle la rejoint, en 1522, à la cour d'Angleterre.

Introduite au palais de Westminster, à l'âge de 14 ans, Marie Boleyn séduit le roi Henri VIII auquel elle donnera deux enfants. D'abord éblouie par le souverain, elle comprend qu'elle sert d'appât au milieu des complots dynastiques. Quand l'intérêt du roi pour elle s'émousse, Anne est chargée de le séduire à son tour.

Désir, haine, ambitions, trahisons... Se déroulant sur quinze ans, cette fresque historique, racontée à la première personne par Marie Boleyn, dépeint les rivalités au sein de la dynastie des Tudor. Une histoire qui se terminera dans le sang.

Extrait:

Printemps 1522

- Je pars pour la France demain et reviendrai avec votre soeur Anne, me dit mon père sur les marches du palais de Westminster. Sa place est à la cour de Marie Tudor.
- Je pensais qu'elle resterait en France, répondis-je. Je croyais qu'elle avait épousé un comte français.
Il secoua la tête.
- Nous avons d'autres projets pour elle.
Je savais qu'il était inutile de lui demander de quels desseins il s'agissait. Il me fallait attendre. Ma plus grande peur était qu'ils eussent pour elle l'ambition d'un meilleur mariage que le mien, m'obligeant à suivre sa traîne pour le restant de mes jours.
- Effacez cet air renfrogné de votre visage, m'enjoignit sèchement mon père.
J'affichai aussitôt mon sourire de cour.
- Bien sûr, père, répondis-je docilement.
Il hocha la tête et je m'abîmai dans une profonde révérence alors qu'il s'éloignait. Je me relevai puis me dirigeai lentement dans la chambre de mon époux, où un petit miroir était accroché au mur. «Tout ira bien, murmurai-je à mon reflet, je suis une Boleyn, ce n'est pas rien; et ma mère est née Howard, qui sera l'une des plus grandes familles du pays. Je suis une Howard et une Boleyn.» Je me mordis les lèvres. Mais elle aussi.»
Le miroir me renvoya mon creux sourire de courtisan. «Je suis la cadette des filles Boleyn, mais non la moins importante. Unie à William Carey, un homme qui a les faveurs du roi, je suis la plus jeune des dames d'atour de la reine, et sa préférée. Nul ne peut m'ôter cela. Ni elle ni personne.»
Anne et père furent retardés par des intempéries et j'espérai, pué­rilement, que coulât le bateau de ma soeur et qu'elle se noyât. À la pensée de sa mort, je ressentais un mélange déconcertant de véritable détresse et d'exaltation. Le monde sans Anne m'était inconcevable ; mais il ne me semblait guère assez grand pour nous deux.

 

Par akialam - Publié dans : Livres
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Mardi 20 octobre 2009

District 9, de Niell Blomkamp

Genre: Action, SF
Lieu et époque: Afrique du Sud, époque indéterminée

Comment imaginer qu'un film de science fiction, avec en filigrane apparent la critique de l'apartheid se transforme radicalement en un film aussi tendu, au suspense insoutenable ? Je dois l'avouer, j'ai failli à plusieurs reprises quitter mon siège tant la tension était grande, et les situations à la limite du supportable pour la petite nature que je suis. Les bruits, le tournage caméra à l'épaule, et sans aucun doute ma place au premier rang de la salle bondée ont contribué a son impact sur ma petite personne. Ce film est d'une efficacité redoutable, indéniable, maintenant en haleine le spectateur jusqu'au bout. Un excellent film de science-fiction, crédible en tout, même pour les aficionados du genre si j'en crois les remarques admiratives de mon accompagnateur. Alors, si ce film m'a trop ébranlée pour remporter toute mon adhésion, force est de constater qu'il est vraiment exceptionnel.

Résumé:
Un vaisseau extraterrestre en détresse stationne dans le ciel de Johannesburg
Les humains avaient tout imaginé, sauf ce qui se produisit. Les extraterrestres n'étaient venus ni nous attaquer, ni nous offrir un savoir supérieur. Ces visiteurs d'au-delà des étoiles étaient des réfugiés. Ils furent temporairement installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire…

Depuis, la gestion de la situation a été transférée à la MNU (Multi-National United), une société privée qui n'a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d'énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement. Jusqu'à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l'ADN extraterrestre.

La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsqu'un agent de terrain du MNU, Wikus van der Merwe s'engage avec d'autres agents pour signaler aux habitants du district 9 leur expulsion vers un camp éloigné de la ville...

Par akialam - Publié dans : Films
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Samedi 10 octobre 2009
La femme de Gilles, de Frédéric Fonteyne ***

Genre: Drame
Lieu et époque: France, années 30

Il est assez étonnant de suivre le parcours de cette femme qui se bat pour garder son mari, ou plutôt qui tout simplement le soutient en attendant qu'il lui revienne. Ce film, porté par le jeu impeccable d'Emmanuelle Devos, invite le spectateur à observer Elisa et Gilles, sans que la mise en scène ne perturbe un seul instant ses personnages. Elisa elle-même n'est que le témoin involontaire, la victime de ce qui se passe, elle n'intervient jamais, par peur qu'il la quitte, par peur de compromettre sa soeur, peut-être simplement par lâcheté. On dirait presque qu'elle se complaît dans ce rôle un peu malsain de confidente de son mari. Car malgré la souffrance, c'est encore être quelque chose à ses yeux. La seule chose que l'on pourrait reprocher à ce film, outre sa lenteur, c'est justement de mettre son spectateur dans une position d'observateur trop éloignée de ses sujets. Ainsi, on peine à comprendre Elisa, à cerner ce qu'elle ressent, derrière les yeux souvent trop calmes de la comédienne. Comment est-ce possible ? Comment cette femme ne craque-t-elle pas ? Et à ce titre le geste final d'Elisa a presque l'air d'arriver "trop tard". Reste un film émouvant quoiqu'un peu trop distant, et des comédiens qui donnent le meilleur d'eux-mêmes.

Résumé:

Années 30, dans un milieu ouvrier.
Elisa est la femme de Gilles. Gilles travaille dans les hauts-fourneaux, parfois le jour, parfois la nuit. Elisa s'occupe des enfants, de la maison et vit chaque jour dans l'attente du retour de Gilles.
Victorine est la soeur d'Elisa vient souvent rendre visite à sa soeur pour jouer avec les enfants et donner un coup de main,.
Elisa attend un enfant. De drôles d'idées lui traversent la tête. Gilles et Victorine, Victorine et Gilles… Mais non, ce sont de drôles d'idées. Et puis un jour, une sensation, une certitude qui s'abat, insupportable : il se passe bien quelque chose entre Gilles et Victorine.
Un étrange combat intérieur commence alors, fait de courage, d'abnégation, de silences. Pour retrouver ce qui était perdu. Pour redevenir la femme de Gilles.

Par akialam - Publié dans : Films
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Jeudi 8 octobre 2009
Les aventures de Rabbi Jacob,
de Gérard Oury


Genre: Comédie
Lieu et époque: Paris, années 70

Comment expliquer qu'un acteur surjouant comme De Funès, me fasse encore rire ? Comment expliquer que des situations pourtant improbables me provoquent des fous rires incontrôlables ? Comment expliquer qu'un scénario si abracadabrantesque fonctionne tant bien que mal ? Comment se fait-il que cette fin si impossible ne m'ait pas gâché le plaisir (certes assez primaire) de ce film, que les symboles démesurément grossis ne m'aient pas écoeurés, que les personnages caricaturaux et sans aucune profondeur ne m'aient pas fait fuir ? Rien ne tient debout, jusqu'aux dialogues, car convenons qu'un français raciste qui s'écrierait "mais Salomon, vous êtes juif ?" est hautement improbable. Et pourtant ça marche. Il est des choses qui ne s'expliquent pas. Et c'est sans doute tant mieux.


Résumé:
A la suite d'un quiproquo, un homme d'affaires irascible et raciste, se trouve confronté malgré lui à un règlement de compte entre terroristes d'un pays arabe. Afin de semer ses poursuivants, il se déguise en rabbin après avoir croisé à Orly des religieux juifs en provenance de New York.
Par akialam - Publié dans : Films
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