Rubor et Pudor

Publié le 17 Juin 2012

rubor et pudor honte rome antiqueVivre et penser la honte dans la Rome antique

aux éditions Rue d'Ulm

 

Dans la Rome ancienne, la honte constituait un outil efficace de contrôle des comportements. Phénomène social, moyen idéologique, objet intellectuel, elle offre une voie d’accès privilégiée aux mentalités et aux modes de pensée romains.
Mais tout en se présentant aux modernes à travers le prisme trompeur d’une désignation uniforme, la honte recouvrait des réalités, des pratiques et des fonctions diverses : tantôt formalisée par les études savantes ou exploitée dans des œuvres littéraires, tantôt subie ou infligée dans la vie quotidienne ou sur la scène politique.
D’un domaine à l’autre, d’une époque à l’autre, ce volume interroge l’unité de la notion sur le temps long de l’histoire romaine. Entre extériorité et intériorité, pensée réflexive ou expérience formalisée, l’idée d’une honte proprement romaine est ici mise à l’épreuve.

 

 

Pour la première fois, je déclare forfait. Ne vous y méprenez pas, je n'ai pas abandonné la lecture de cet ouvrage, que j'ai tenu à lire jusqu'au bout, simplement, je renonce à le noter.

 

Car, enfin, comment noter un ouvrage que, de toute évidence, je n'ai pas le niveau pour comprendre vraiment ? Rédigé par des spécialistes s'adressant à des lecteurs déjà bien avancés dans l'étude des lettres latines, parfois même très technique lorsqu'il s'attaque aux récurrences d'un mot, aux éléments de sens les plus élémentaires (sèmes). J'ai bien fait du latin et de la linguistique lors de mes études, mais, soit que mon niveau ait été trop rudimentaire, soit que ma mémoire commence à flancher, il m'a été difficile saisir une partie des explications.

 

Ce livre regroupe en fait, toute une série d'articles différents autour de cette idée de honte : d'un point de vue sémantique, mais également appliquée à la médecine ou à la justice. Si la lecture a plutôt été ardue, lorsque mon cerveau atrophié a pu saisir quelques bribes d'informations, je l'ai trouvé intéressant.

 

Mais pourquoi diable ce livre s'est-il donc retrouvé entre mes mains ? Il s'agit d'un ouvrage reçu en partenariat avec le site les agents littéraires, dont vous avez peut-être déjà rencontré le nom sur ce blog, toujours sur le principe un ouvrage reçu = une critique. Lorsqu'il m'ont proposé cet ouvrage, j'ai lu la 4e de couverture, qui a aiguisé mon attention. Je m'attendais donc davantage à un essai général sur le sujet. C'est en ouvrant le livre au hasard et en découvrant un extrait de texte en latin (heureusement traduit ensuite) que j'ai compris que j'allais en baver.

 

A vrai dire, ces textes sont sûrement très bien documentés, et les explications très pointues, mais je ne suis tout simplement pas de taille.

 

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FT 05/07/2012 13:28

Bonjour Akialam! C'est effectivement rare que tu ne notes pas tes lectures, mais il me semble que si malgré tes études littéraires tu as eu tant de mal à comprendre ce livre, mes études
scientifiques ne me seraient d'aucun secours... Pour mes lectures de vacances, je crois que je piocherai d'autres idées dans ton blog, et surtout tes lectures actuelles que j'attends! Bonne journée
Akialam!

akialam 05/07/2012 13:47



C'est sûrement un très bon ouvrage pour les étudiants en lettres anciennes ! (éditions de la rue D'Ulm, ça aurait dû me mettre la puce à l'oreille...)



Rémy 05/07/2012 08:38

Effectivement !
Mais qu'est-ce qui t'a inspiré pour lire cet ouvrage très spécialisé ?

akialam 05/07/2012 10:12



Eh bien j'ai été dupée par la 4e de couverture ! :) je pensais qu'il s'agissait d'un ouvrage plus généraliste sur le sujet.