Whatever works ****

Publié le 14 Juillet 2009

Whatever works, de Woody Allen

Genre: comédie
Lieu et époque: New York, époque actuelle

Le réalisateur revient à ses amours New yorkaises, mais ne s'attaque pas vraiment à la bourgeoisie de la "grosse pomme", pourtant parmi ses sujets favoris. Il choisit à la place un personnage de scientifique misanthrope et dépressif, dans la lignée des personnages qu'il a parfois interprété lui-même. Le réalisateur joue également avec le public, auquel le personnage principal s'adresse, mais qu'il est seul à voir. Un procédé comique qui n'est pas sans rappeler les apartés au théâtre. Les autres personnages participent activement au comique de ce film: la jeune fille, naïve et débordante de fraîcheur, qui se prend d'affection pour le vieux râleur; ses parents, fervents croyants et clichés du Sud bien pensant, qui se libèrent de leurs préjugés et de leurs inhibitions, hilarants!. Un très bon moment passé, me confirmant, s'il était besoin, mon engouement pour les oeuvres de ce réalisateur névrosé.

Résumé:
Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l'asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s'installe. Les commentaires cyniques de Boris n'entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme...
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