Les lois de l'attraction **

Publié le 22 Avril 2007

Les lois de l'attraction de Bret Easton Ellis

Genre: Roman , drame
Lieu et époque: Etats-Unis, années 80


Hé bien dites-donc, décidément je n'ai pas de chance en ce moment avec mes livres ! Plus précisément, ce livre-là a été encensé par tous comme "une critique au vitriol du désespoir de la jeunesse dorée américaine" bon. Pour la critique, faut voir, pour le vitriol, c'est plus de la provoc, quant au désespoir et au mal-être, il est bien présent, mais sinon je ne vois pas l'intérêt... Pas d'émotion, une écriture sans réel style, c'est monotone, ennuyeux... Drogue, sexe, alcool. Voilà les trois thèmes de ce livre, et moi, j'ai fait une overdose.

Résumé :
Au Camden College, l'essentiel de la vie des étudiants ne se déroule pas pendant les cours. Dans cet univers de fêtes et de débauche, Sean Bateman n'a pas usurpé sa réputation de tombeur. Une bonne partie des jeunes filles du campus peuvent en témoigner personnellement. Paul Denton, lui, affiche au grand jour son homosexualité, mais il a du mal à se trouver des partenaires. Lauren Hynde, pour sa part, est sublime. Elle n'en abuse pas encore. Elle est trop occupée à chercher sa place dans ce monde libertaire qui obéit tout entier aux lois de l'attraction... (Résumé pris sur Evene.fr)


Extrait:
Stuart: Je ne sais pas ce qui me prend, mais je vais à la soirée du Prêt à Baiser, en sous vêtements, convaincu que mon corps est okay, convaincu surtout d'attirer l'attention de Paul Denton. Je prends donc un peu de coke avec Jenkins et je deviens complètement schlass à force de boire cet infect, poisseux, douceâtre punch à l'alcool, et quand Billy Idol se met à chanter je perds la tête et entame mon grand numéro. Tous les gens de la soirée adorent ça, ils font cercle autour de moi, je tourbillonne, me démène comme un beau diable au milieu en espérant qu'il me regarde. Je l'ai cherché ensuite, allumé, en proie au vertige, un peu nauséeux après toutes ces cabrioles, ivre mort, raide défoncé [...] Mais comme de juste, impossible de le repérer. Il n'était nulle part. Il pense probablement que ce genre de manifestation n'est pas assez cool.
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