Mission impossible 5 : rogue nation

Publié le 13 Août 2015

De Christopher McQuarrie

 

L’équipe IMF (Impossible Mission Force) est dissoute et Ethan Hunt se retrouve désormais isolé, alors que le groupe doit affronter un réseau d’agents spéciaux particulièrement entraînés, le Syndicat. Cette organisation sans scrupules est déterminée à mettre en place un nouvel ordre mondial à travers des attaques terroristes de plus en plus violentes. Ethan regroupe alors son équipe et fait alliance avec Ilsa Faust, agent britannique révoquée, dont les liens avec le Syndicat restent mystérieux. Ils vont s’attaquer à la plus impossible des missions : éliminer le Syndicat.

 

 

 

 

Des derniers opus,  il ne me restait que peu de souvenirs, si ce n'est d'avoir tout particulièrement apprécié le 3, il y a déjà huit ans. Cette fois-ci, l'action nous emmène, toujours sur les pas d'Ethan Hunt, à la recherche d'une organisation criminelle redoutable, le fameux "Syndicat". Mais Ethan va trouver sur son chemin un agent à sa mesure. Une femme. Au respect se mêle alors autre chose, une sorte de lien unique et troublant qui se tisse entre ces deux personnalités si semblables. Car au-delà de l'action, marque de fabrique de la franchise,  c'est bien autour de ce duo que se noue l'essentiel de l'intrigue de ce cinquième volet, où les deux agents rivalisent à armes égales. 

 

Pour le reste, l'ensemble s'avère très classique : combats, courses poursuites,  déguisements sont efficaces mais recèlent assez peu de surprises.  A vrai dire, c'est surtout l'impression d'assister à un spectacle trop souvent tiré par les cheveux qui m'a déplu, car même en admettant qu'Ethan Hunt ait des capacités physiques hors du commun, il semble cette fois-ci défier un peu plus que de raison les lois de la médecine... de quoi perdre sa capacité d'émerveillement en cours de route.

 

Côté BO, soulignons la présence d'extraits de Turandot de Puccini, qui, outre le fait d'être un opéra splendide,  offre au film l'une de ses scènes-clé. Une de ses mélodies les plus célèbres  est également ensuite réutilisée, clin d'oeil qui n'est certainement pas pour me déplaire.


Au bilan, voici un opus globalement efficace, que je n'ai malheureusement pas réussi à apprécier pleinement,  faute d'y croire vraiment. 

 

La note tout à fait subjective et qui n'engage que moi : 3,5/5

 

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