Ne pleure pas ma belle ***

Publié le 2 Octobre 2013

De Mary Higgins Clark

aux éditions du livre de poche

 

La jeune et ravissante Elizabeth Lange est hantée par la mort tragique de sa sœur, une star de l'écran et de la scène, tombée de la terrasse de son appartement à New York dans des circonstances pour le moins mystérieuses. A-t-elle été assassinée par son amant, l'irrésistible magnat des affaires Ted Winters, lui-même en proie à des tourments secrets ? S'est-elle suicidée ? Mais pourquoi Leila aurait-elle voulu se supprimer alors qu'elle était heureuse et au sommet de sa gloire ? Quelqu'un d'autre l'aurait-il tuée - mais qui pourrait en vouloir à une jeune femme aimée et admirée ?
Minée par le chagrin, Elizabeth est invitée par la baronne Minna von Schreiber, sa plus vieille amie, à venir se reposer dans le luxueux institut de remise en forme de Cypress Point, en Californie. Mais au lieu d'y trouver le calme et la détente, elle va être confrontée non seulement à Ted, mais aux meilleurs amis de sa sœur qui ont tous un motif pour l'avoir tuée...

 

 

Un petit Mary Higgins Clark de temps à autres, ça ne peut pas faire de mal. Après la nuit du renard et le voleur de Noël, il ya quelques années, c'est du côté des coulisses d'Hollywood que l'écrivain m'a entraînée.

 

Ce qui métonne toujours, avec elle, c'est qu'à chaque fois que j'ouvre un de ses ouvrages, je parcours les premières pages avec un regard critique sur l'écriture et la furieuse envie de l'abandonner. Et puis, sans même m'en rendre compte, je me laisse happer par l'histoire et ne pense à plus rien d'autre qu'à deviner qui est le coupable. Encore une fois, je me suis donc faite avoir. Mais pas par le coupable, que j'ai trouvé assez rapidement.

 

Un livre sans grandes qualités littéraires, à mon sens, si ce n'est celle d'entraîner le lecteur à sa suite. Et c'est déjà pas mal !

 

Les êtres accomplissent parfois des actes effroyables sous le coup de la colère, parce qu'ils ont perdu le contrôle d'eux-mêmes, des actes qu'ils n'accompliraient jamais s'ils n'y étaient poussés par une force qui les dépasse.

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